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Grenelle de l'Environnement

Jean-Louis Borloo, ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, annonce qu'à partir du 1er janvier 2008, un système de bonus/malus, fondé sur les émissions de CO² par km des véhicules neufs, récompensera l'achat automobile éco-responsable en incitant les acheteurs de véhicules neufs à privilégier les voitures les plus sobres en carbone.

Un bonus écologique sera versé à la première immatriculation pour tout achat d'un véhicule particulier neuf émettant moins de 130 g CO²/km, ce qui représente aujourd'hui environ 30 % des ventes. Le bonus sera complété d'un « superbonus » de 300€ lorsque l'acquisition du véhicule écologique s'accompagnera de la mise au rebut d'un véhicule ancien de plus de 15 ans. A l'inverse, les achats de véhicules neufs émettant plus de 160 g de CO2/km entraîneront le paiement d'un malus au moment de l'immatriculation du véhicule. Environ 25 % des véhicules neufs vendus seraient potentiellement concernés.

Ce mécanisme - qui constitue la première application du « signal-prix » écologique proposé par le Grenelle de l'environnement - a été construit pour que les recettes du malus financent à due concurrence les dépenses du bonus et du superbonus. Il n'entraînera donc aucun prélèvement global supplémentaire sur les ménages ou les entreprises. Il permettra de « réduire le prix d'achat des véhicules écologiques, responsabiliser le consommateur, accélérer le renouvellement durable du parc automobile et stimuler l'innovation technologique des constructeurs en les encourageant à cibler leur offre sur les produits les plus propres ».

Le montant du bonus versé sera d'autant plus élevé que les émissions de CO² seront faibles :

- 1000 € pour les véhicules émettant moins de 100 gCO2/km ;
- 700 € pour les véhicules dont les émissions sont comprises entre 101 et 120 g CO² ;
- 200 € quand les émissions de CO2 sont comprises entre 121 et 130 g CO²/km.

Le montant du malus progressera, selon le barème suivant :
- 200 € pour les véhicules dont les émissions sont comprises entre 161 et 165 gCO²/km ;
- 750 € quand les émissions sont comprises entre 166 et 200 g CO²/km ;
- 1600 € entre 201 et 250 g CO²/km ;
- 2600 € au-delà de 250 g CO /km.

Le malus le plus élevé ne concernera que les plus grosses berlines les plus polluantes, soit environ 1% des véhicules neufs.

En cas d'acquisition d'un véhicule dont les émissions sont proches de la moyenne des émissions actuelles, aucun malus ne sera prélevé et aucun bonus ne sera versé. Cette « zone neutre » s'appliquera aux émissions comprises entre 130 et 160 g CO2/km, soit environ 45 % des acquisitions nouvelles (base 2006).

Afin de favoriser le développement de véhicules très économes en carburant, notamment électriques, le Gouvernement a prévu un bonus spécifique de 5000 € pour l'acquisition de voitures émettant moins de 60 g de CO²/km. Les seuils de déclenchement du bonus et du malus seront durcis de 5 g de CO²/km tous les 2 ans afin d'encourager les constructeurs à poursuivre leurs efforts dans la mise au point de véhicules de plus en plus sobres en carbone.


L'ensemble du dispositif sera pleinement applicable à compter du 1er janvier 2008.

Avec cet ensemble de mesures, le Grenelle de l'environnement trouve une première application concrète qui orientera fortement le parc de véhicules automobiles vers un objectif ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Au total, 75% des véhicules neufs (sur la base des chiffres de vente 2006) bénéficieront soit d'un bonus, soit seront exonérés de toute taxation.
PNUE


Il y a quelques jours la nouvelle est tombée. Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement a réussi son pari de faire planter 1 milliard d'arbres avant la fin de l'année 2007. Lancé le 8 novembre 2006 à Nairobi, à l'initiative de la kenyane Prix Nobel de la Paix, Wangari Maathai, l'objectif d'un milliard d'arbres a été atteint et même très largement dépassé puisque que plus d'un milliard et demi d'arbres ont été plantés depuis le lancement de ce programme. Symbole fort de cette prise de conscience mondiale, les principaux pays planteurs d'arbres ne sont pas des pays du Nord. Grâce à la plantation par millions d'arbres résistant à la sécheresse, des centaines de millions d'arbres ont pu être plantés dans les pays de la Corne de l'Afrique pour ralentir l'ensablement et lutter contre le réchauffement climatique.

Un arbre natif d'Afrique de l'est, le juniperus procera, ou peut-être un olea africana, arbuste résistant à la sécheresse qui s'apparente à la famille des oliviers, planté dans la Corne de l'Afrique est devenu le symbole vivant de l'espoir, couronnant l'action de communautés et de gouvernements déterminés à lutter contre les effets du changement climatique. L'enthousiasme du mouvement pour la Campagne pour un milliard d'arbres est symbolisé par les chiffres recueillis par le PNUE, qui indiquent que la moitié des participants sont de simples particuliers ou des familles, et que 13 % des arbres ont été plantés par le secteur privé.

Les premiers engagements ont émané de l'ONG de la restauration des forêts « Trees for life», une station de radio colombienne, Planète Urgence en France, la Fondation Prince Albert II de Monaco, la société Yves Rocher, Tree-Nation à Barcelone, une société de mode espagnole, Kannarosa, le Great Rift Valley Trust ainsi que du Service des Eaux et Forêts au Maroc. 
Le Mexique a donné son second souffle à la campagne après que le gouvernement et les autorités locales, soutenus par l'armée et inspirés par le président Felipe Calderòn aient promis - et planté plus de 200 millions d'arbres.
Au Kenya, TOTAL Eco-Challenge s'est associé à la campagne et, dans une dizaine de pays, sous l'égide du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, les réfugiés ont relevé le défi en plantant plus de 9 millions d'arbres.

 

Le milliardième arbre a donc été planté en Ethiopie, où, dans le cadre de la commémoration du Millénaire 2007, une opération massive de reboisement a été lancée, avec 700 millions d'arbres plantés sur tout le territoire.

J'aurais aimé apprendre que la Mairie de Paris et le 16ème arrondissement avait participé à cette initiative tout ce qu'il y a de plus importante pour l'avenir de l'humanité. Ca n'est malheureusement pas le cas...


Action Carbone

C'est la question que j'ai fini par me poser après avoir régulièrement travaillé sur la thématique du développement durable, que ce soit dans le cadre de mes études à HEC ou à titre personnel. Pour répondre à cette question, ActionCarbone a mis en place un calculateur d'émissions de CO² pour calculer la pollution que nous produisons personnellement. Chacun a ensuite la possibilité de financer la compensation de la pollution en question en donnant à Action Carbone pour que l'association finance des programmes énergétiques de développement durable.

Action Carbone est un programme de l'association GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, soutenu par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), il n'y a donc aucun souci à se faire sur le sérieux et la rigueur des choix d'ActionCarbone. GoodPlanet est une association loi 1901 à but non lucratif, créée le 1er juillet 2005 et présidée par Yann Arthus–Bertrand, dont le but est d’éveiller à la connaissance des problèmes du monde et au développement durable.
Rendez-vous du 16

C'est plus d'une trentaine de personnes qui avaient bravé les grèves des transports en commun pour venir participer à ce café-débat en présence du Maire du 16ème, Pierre-Christian Taittinger, ainsi que d'Hélène Zwang, adjointe au Maire du 16ème à l'emploi, ou bien encore de Pierre Gaboriau, adjoint au Maire aux Finances, au Tourisme, à la Jeunesse et au Sport. Les débats furent animés, l'audience fut très attentive aux propos du Maire, grand connaisseur des enjeux des nouvelles technologies et du développement durable dans l'arrondissement.

Ce fut également l'occasion pour Vincent Ducrey et moi-même de présenter notre projet d'association humanitaire 2.0 (en référence au web 2.0). Issu d'une volonté commune d'allier les nouvelles technologies à la défense de notre environnement et à la promotion du développement durable au travers du codéveloppement, le principe est de récupérer les vieux équipements informatiques dont les particuliers ou les entreprises souhaitent se débarasser afin de les reconditionner et de les envoyer dans des écoles ou institutions de pays africains sélectionnés sérieusement et éthiquement. L'originalité du projet réside dans la mise en place d'un "SAD" (Service Après Don) pour assurer la pérennité des équipements qui seront distribués ainsi que la formation des personnes et associations relais dans le pays d'accueil.
Plus d'infos: http://www.humanitaire20.org

Le prochain 'Rendez-vous du 16' aura lieu le 16 décembre dans le 16ème Sud avec une personnalité de l'arrondissement. Réservez d'ores et déjà la date!
Comme chaque mois, Paris16.org organise son Rendez-vous du 16. Ce mois-ci, le rendez-vous a lieu

au Rallye Passy, 34 rue de l'annonciation

pour un café débat sur le thème

"Les nouvelles technologies au service du développement durable"

en présence du Maire du 16ème arrondissement, Pierre-Christian Taittinger,

de 18h15 à 20h30

Venez nombreux!

       Vincent Ducrey et Thibault de la Baronnière
vducrey[at]gmail.com et b_thibault[at]hotmail.com
Anniversaire
Baril de pétrole
Ca n'est un secret pour personne, le prix du baril de brut va continuer à monter et dépassera les 100 $ dans les jours qui viennent. Le cours actuel n'est plus qu'à 5% de ce seuil fatidique qui finalement n'a pas beaucoup plus de signification qu'un baril à 95$. Car en fait, le problème de l'essence cher est déjà là et depuis bien longtemps. Les différents analystes économiques nous avaient pourtant prévenu que la demande allait durablement commencer à supplanter une offre qui peine à augmenter au même rythme.

Alors, ici ou là en France, des voix s'élèvent pour réclamer une diminution des taxes sur les produits pétroliers ou bien l'instauration d'une TIPP flottante qui amortirait partiellement la flambée des cours du brut. En attendant une annonce du gouvernement, j'ai douté, je me suis fait peur en pensant que le gouvernement, au travers de Christine Lagarde et d'Eric Woerth, pourraient accepter une baisse de la fiscalité. Heureusement, ceux-ci ont exprimé leur profond désaccord avec une telle mesure et je les en félicite.

Il y a à peine deux semaines se clôturait le Grenelle de l'Environnement où, d'une ambition nationale, la France s'était mise à rêver à une prise de conscience planétaire sur ce thème. Aujourd'hui, certains voudraient, aussitôt le Grenelle fini, que nous revenions à nos démons en favorisant les pollueurs. L'essence est chère et elle est chère pour tout le monde. Ceux qui roulent avec de gros 4x4 ou de grosses berlines qui consomment beaucoup payeront donc plus que des propriétaires de 306 comme moi.
Je ne suis pas contre la voiture, loin de là, elle est même souvent indispensable. Mais je pense qu'il est temps de forcer les gens à se tourner vers des carburants moins polluants ou vers des voitures moins consommatrices ou bien encore vers d'autres moyens de transport.

Les industriels doivent donc accélérer leur recherche sur l'utilisation de l'hydrogène ou des biocarburants, même si ces derniers nécessitent beaucoup de terres cultivables, pour répondre aux défis des 30 prochaines années: la disparition du pétrole.
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Les 3 derniers commentaires :
SB - 24/11/2007 - Attention aux idées reçues car votre 306 pollue davantage qu'une berline ...
Patrick D'AGOSTINO - 17/11/2007 - Petites remarques :"une offre qui peine à augmenter au ...
PRM - 06/11/2007 - Pour ma part, je serai plutôt favorable au développement de technologies ...
Abécédaire delanoësque

Voilà déjà plusieurs semaines que notre candidate Françoise de Panafieu rencontre les Parisiens tour à tour dans chacun des 20 arrondissements. Elle sera d'ailleurs Jeudi 8 novembre dans le 16ème arrondissement à la Fondation des Apprentis d'Auteuil à 19h.

Sans tabou, elle évoque tous les thèmes qui intéressent les parisiens. Lors de débats et d'échanges très spontanés et ouverts, les habitants des différents quartiers ont vraiment la possibilité d'aller à la rencontre d'une candidate dont l'image qu'ils en ont est souvent faussée face au génie de la communication, mais pas de la gestion municipale, qu'est Bertrand Delanoë.

Françoise de Panafieu a d'ailleurs récemment lancé sa Panaf TV pour décliner au travers de courtes vidéos ses grandes idées sur chaque thème clé de la politique municipale. De nombreuses personnes lui apportent également leur soutien.

Notre candidate a également publié l'Abécédaire Delanoësque, sous-titré Le dico d'une imposture. Loin d'être une critique gratuite et sans arguments de la politique municipale de Bertrand Delanoë de 2001 à 2008, ce livre se veut un véritable réquisitoire contre les idées reçues favorables, c'est bien ca le problème, qu'ont les parisiens sur la gestion de Paris par l'équipe socialo-vertes.

Ainsi, contrairement à ce que les gens pourraient croire, le nombre de kilomètres de pistes cyclables créé de 1997 à 2001 a été près de deux fois supérieur au nombre de kilomètres créé.

Les exemples sont légion mais peu les connaissent vraiment, c'est pourquoi la publication d'un tel ouvrage ne peut que faire réfléchir ceux qui voyaient en Bertrand Delanoë un révolutionnaire de la gestion municipale.
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