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La magie de l'Université du MEDEF, c'est la possibilité d'être le témoin de scènes improbables à l'image de la vidéo ci-dessous où un entrepreuneur malgache et une journaliste américaine qui se connaissait pas 5 minutes plus tôt vont se mettre à discuter affaire comme s'il se connaissait depuis longtemps.


La deuxième vidéo présente le projet Beezbox évoqué dans la première vidéo, un projet de réseau social BtoC en marque blanche, c'est à dire entièrement personnalisable pour chaque client. Une première version de cette Beezbox est sorti au travers du site BeEtnics.

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Les 3 derniers commentaires :
TBB - 02/09/2007 - Et qu'y a-t-il de si vulgaire sur cette note ou sur ce blog? Je serais curieux de le ...
Gracques - 02/09/2007 - Je cherchais depuis longtemps une allégorie de la vulgarité. Je l'ai ...
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C'est toute la force de cette Université d'été où les blogueurs ont été et sont encore présents et actifs comme "un média de plus", pour reprendre les propos de Laurence Parisot lors de sa visite de la salle de blogging (l'équivalent blogueur de la salle de presse). Les commentaires, humeurs et billets peuvent réagir dans l'instant aux propos importants des différents intervenants. Ils peuvent dès la fin d'une plénière sortir leur article sans attendre l'édition du lendemain qui sera déjà dépassée par les commentaires des uns ou des autres. La vraie force de cette Université d'été qui a joué le jeu de l'ouverture à un média plus impertinent, c'est d'avoir su trouvé la bonne place, tout à la fois différente et originale, à ces dizaines de blogueurs qui ont pu, chacun avec son regard et son opinion propre, commenter, analyser voire même critiquer (parfois positivement) librement et indépendamment (on ne le dira jamais assez) ces ateliers et autres plénières.
Alors en un mot: merci au MEDEF d'avoir joué le jeu de l'ouverture.

A quand l'ouverture des réunions nationales de syndicats aux blogueurs ?

Et en avant pour cette troisième et dernier journée!
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Les 3 derniers commentaires :
Thibault de la B. - 01/09/2007 - Bonjour Fabien,je vous avoue que je ne comprends pas complètement ...
Fabien - 01/09/2007 - Thibault,le président de la République s'est certes rendu à ...

Interview de Roger Karoutchi
envoyé par ladiag


Interview réalisé par Paul Ohana, filmé par mes soins.
Badge Thibault Breton de la Baronnière


Cherchez l'erreur... Ceux qui trouvent donnent la réponse en commentaires !
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Les 3 derniers commentaires :
Thibault Breton de la B. - 31/08/2007 - Salut Diane K,Hier, je n'ai quasi pas déjeuné ...
Diane K. - 30/08/2007 - J'ai trouvé! Y a des récompenses pour les gagnants?PS: Un article ...
Minididi - 30/08/2007 -  ... ehehe moi j'ai trouve !!! ♣
Wii

 
Après le live-blogging, le MEDEF invente le live-Wiiing ou Comment suivre la plénière d'ouverture tout en jouant au golf...


PME Export
envoyé par ladiag

Première plénière de cette 9ème Université d'été du MEDEF et déjà le ton est donné. De grands intervenants qui ne se prennent pas au sérieux mais qui n'en oublient pas pour autant la raison de leur présence.

Commence ainsi par prendre la parole, Laurence Parisot. Jouer le jeu, le mot d'ordre est donné sur un ton à la fois simple, sérieux mais aussi parfois humoristique. Ainsi, la présidente du MEDEF n'oublie pas de souligner humoristiquement que les intervenants des Universités d'été du MEDEF sont souvent plus tard appelés à de grandes responsabilités et de grands destins à l'instar de Nicolas Sarkozy, qui est venu plusieurs fois à cet évènement majeur pour la France, et de Ségolène Royal, qui a systématiquement décliné l'invitation qui lui était faite.

C'est ensuite au tour d'Alpha Omar Konaré, ancien président de la Répbulique du Mali et actuel président de l'Union Africaine, de prendre la parole pour lancer un véritable message d'alerte et appel du coeur pour interpeller les participants de l'Université d'été du MEDEF sur les difficultés dramatiques de l'Afrique. Sans tabou, tous les points ont été évoqués, de l'OMC aux Programmes d'Action Structurelle en passant par l'instabilité politique en Afrique et les problèmes de pauvreté. Car l'Afrique, c'est également ce projet de plus en plus évoqué d'Etats-Unis d'Afrique qui germe dans la pensée de nombreux personnalités africaines. La route est encore longue mais l'existence de cette idée est déjà un signe encourageant pour l'avenir de ce continent qui comptera, comme n'a pas manqué de le rappeler M. Konaré, plus de 900 millions de jeunes de moins de 15 d'ici 10 à 20 ans. Pour autant, le ton n'en est pas moins resté simple et ne s'est jamais voulu donneur de leçons. A la clôture de ce discours, c'est un tonnerre d'applaudissements nourris qui le félicitera pour ce discours on ne peut plus réfléchi dans l'improvisation. Lors de la table ronde qui suivit, celui-ci n'a pas manqué de soulever les problèmes soulevés par la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidence du Fonds Monétaire International. Aucun tabou donc pour dire que l'Afrique ne se laissera pas une fois de plus exclure de cette partie-là. Les règles ne s'écriront pas sans les peuples des pays émergents et en voie de développement.

Dernier intervenant de la plénière exceptionnelle de pré-ouverture, Sashi Tharoor, diplomate et écrivain indien, ancien secrétaire général adjoint de l'ONU, Chairman of Afras Ventures, qui commence avec cette description exceptionnelle de la mondialisation au travers de l'accident de voiture de la Princesse Diana, illustration dans tous ses détails de l'interdépendance inextricable des pays du Monde. La problématique de ces Universités d'été sera donc de réussir à définir les nouvelles règles d'une mondialisation plus respectueuse tout à la fois des hommes et des cultures.

Un chiffre suffira à illustrer mon propos: 400 millions de dollars, c'est 10% de ce que touche les quelques dizaines de milliers de producteurs de coton américain par an et c'est ce qui suffirait à faire vivre les 10 millions de producteurs de coton du Sahel.

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