C'est l'histoire d'un homme qui au sortir de la traversée du désert décida de retrousser ses manches car il ne croyait pas en la fatalité. Ministre de l'Intérieur, il brisa les tabous.
Président de l'UMP, il rompit avec le train-train habituel et les vieilles méthodes politiciennes. C'est l'histoire d'un homme qui a relevé le défi de construire son projet, d'ouvrir les débats, de dédiaboliser des thèmes tombées aux mains des extrêmes. C'est le premier à avoir décidé de parler à tous les français et non pas seulement à ses électeurs traditionnels. C'est cet homme qui a repris le travail aux partis des travailleurs, qui a repris l'identité nationale aux extrêmes. C'est celui qui a voulu redonner le goût de la démocratie aux français et qui les a ramenés vers les urnes...
C'est ce candidat qui, le premier, a parlé de la France d'après. C'est ce candidat, le seul, qui a osé utilisé les mots que les français utilisent tous les jours. C'est ce candidat qui a affronté dans les banlieus, cette minorité trop visible de racailles et de délinquants qui n'ont connu dans leur vie que la déscolarisation et l'abandon des politiques. Aujourd'hui, nous leur tendons la main non sans oublier ce qu'ils ont fait mais pour éviter que cela se reproduise. Aujourd'hui, pour réunifier la République fraternelle à laquelle nous aspirons, nous tendons la main à tous les français de bonne volonté qui sont prêts comme nous à réformer et à changer la France.
Hier, ce n'est pas un homme qui a gagné, c'est encore moins un parti, c'est la France. Sa première victoire, c'est le taux de participation record de cette élection. Définitivement, notre pays, notre politique, les Français sont rentrés à plein dans le XXIème siècle. En mettant très nettement en tête notre candidat, Nicolas Sarkozy, les Français ont exprimé leur volonté. Ils ont exprimé la volonté silencieuse au plus profond d'eux-mêmes quand les médias et les autres partis politiques s'en donnaient à coeur joie pour critiquer et taper sur cet homme, ce "candidat de l'immigration", qui prônait la rupture en parlant à tous les français et qui le seul est allé parler à tous ces français qui, abandonnés par les partis, ne se retrouvaient que dans les extrêmes qui, pourtant, ne répondent à aucun des problèmes. La deuxième victoire de notre pays, c'est d'avoir repris aux extrêmes des thèmes qu'ils monopolisaient abuséement depuis trop longtemps. Aujourd'hui, la nation n'appartient plus à l'extrême droite, le travail n'appartient plus à l'extrême gauche.
Alors dans 13 jours, n'oubliez pas allez voter. Allez voter Nicolas Sarkozy !