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Dans la Constitution telle qu'elle est rédigée actuellement, la phrase est claire et limpide :
Article 2. -

(al.1) «La langue de la République est le français.»

Je salue le geste des sénateurs qui ont supprimé l'amendement, voté par les députés, intégrant les langues régionales dans la Constitution française au travers de la phrase suivante : «les langues régionales appartiennent au patrimoine» de la Nation. Contesté par l'Académie Française et finalement annulé par les sénateurs, l'amendement soutenu par de nombreux lobbys régionaux ne devrait donc pas faire partie de la nouvelle version de la Constitution.

Bien que les régions françaises comportent de nombreuses langues régionales, celles-ci n'ont pas leur place dans la Constitution d'un Etat uni, indivisible, et qui possède une langue nationale, le français. Le feuilleton législatif n'est cependant pas fini, les députés pourraient encore tenter de réintégrer cet amendement dans le projet de loi. En attendant, on n'oubliera pas de remarquer que l'amendement a été rejeté par les voix du groupe PS mais aussi par la quasi totalité des voix du groupe UMP. Preuve que le Sénat, moins soumis aux groupes de pression par son type de suffrage, a encore un rôle à jouer dans notre mode de gouvernance politique.

Bachar el-Assad et Nicolas Sarkozy
Malgré le soutien indéniable de la Syrie au mouvement terroriste libanais Hezbollah et malgré l'alliance informelle mais bien visible entre la Syrie et l'Iran, Bachar el-Assad doit venir à Paris les 13 et 14 juillet. Je fais partie de ceux qui considèrent que Nicolas Sarkozy a eu raison de l'inviter. Le chef d'Etat syrien détient en effet l'une des clés de l'instabilité au Proche-Orient. Alors que depuis quelques mois la tendance est à l'apaisement dans cette région du globe, ce serait une lourde erreur diplomatique de refuser d'accueillir la Syrie en même temps que l'ensemble des autres chefs d'Etats concernés par l'Union Méditérranéenne.

La Turquie a joué un rôle majeur d'intermédiaire dans les négociations entre Israël et la Syrie pour signer un traité de paix. La région n'a jamais été aussi près de voir ces deux pays être enfin en paix. Le temps des négociations directes et officielles est donc arrivé. Ce serait un honneur pour la France, ami d'Israël, défenseuse de l'intégrité du Liban et opposée au terrorisme du Hezbollah, que d'accueillir les négociations entre ces deux pays. Il en va de la stabilité du Proche-Orient...
Tout le monde en parle et cela saute aux yeux, le prix de nombreux produits ne cesse de s'envoler. Chaque dépense supplémentaire relance la quête perpétuelle du meilleur prix. Et si la concurrence peut relancer une baisse des prix des produits alimentaires, la concurrence sur les autres types de biens tels que les livres, CD, DVD, biens électroménagers voire même les voitures a d'ores et déjà provoqué une baisse des prix, notamment grâce à la montée en puissance,depuis une dizaine d'années,du commerce en ligne.

Il devient plus facile de comparer les prix entre différents sites de commerce en ligne et il devient donc plus simple de trouver rapidement un prix plus bas que dans un vrai magasin. Prenons deux exemples simples:
  • Le jeu vidéo Sudden Strike 2: exemple classique d'un jeu vidéo sorti il y a quelques années et dont le prix neuf peut varier du simple au quintuple (oui, oui vous avez bien lu !). Dans les magasins "physiques", on doit le trouver aux alentours des 15 euros. Cherchons-le sur Internet. Une recherche sur Alapage.com nous le donne à 10 euros (+2,90e de frais de port), une recherche sur Amazon nous le donne à 1,99 euros (+1,99€ de frais de port) et une recherche sur PriceMinister nous le donne à 1,79 euros (+2,90€ de frais de port). Premier constat, on l'aura de toute façon moins cher que dans un magasin !
  • Cas plus difficile car le tarif est règlementé, le livre Options, Futures et autres dérivés de John Hull, l'une des Bibles en Finance de marché au prix public de 59€. Sur les différents sites de commerce en ligne, l'écart de prix pour le livre neuf ne dépasse jamais 5% (diminution maximale autorisée. De nombreux magasins "physiques" ont fini par supprimer cette réduction ou ne l'accordent qu'à leurs clients-membres, cette condition est souvent absente pour les sites en ligne: un bon point pour ces derniers donc.
Comment faire alors pour payer encore moins ?

Il existe plusieurs sites (Ebuyclub, Cashstore, ...) qui vous reversent de l'argent si vous passez par eux pour acheter (oui vous avez bien lu, ils vous payent). Mais comment ca marche ? C'est tout simple. Ces sites touchent une commission lorsqu'ils envoient des clients sur les sites de commerce en ligne. Au lieu d'encaisser l'intégralité de leur commission, ils vous en reversent une partie, fonction du site et très souvent du montant HT de votre achat. Ainsi, sur le livre qui coûte normalement 59€ mais que l'on trouve souvent à 56,05€ (déjà -5%), on peut encore réussir à économiser 3% sur le montant hors taxes (soit 1,59€ en moins pour un prix de 53,13 HT) en l'achetant sur Amazon via EBuyClub par exemple. Bilan: un livre acheté 54.46€ TTC au lieu de 59€ soit 7,69% de réduction sur le prix public...

Alors, Internet: roue de secours du pouvoir d'achat ?
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PRM - 05/06/2008 - En effet, il existe un nombre important de "combines" pour faire baisser les ...
Livre noir des régions socialistes

Le 28 mai, à l’occasion de la présentation de la 3ème édition du « Livre noir des régions socialistes », Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et Président du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile-de-France, entouré de Brice Hortefeux, Ministre de l’Immigration et Conseiller Régional d’Auvergne, et de la plupart des présidents de groupe UMP d’opposition des conseils régionaux, a exposé la gestion catastrophique des 20 régions françaises gérées par les socialistes.

On y apprend notamment qu'en Ile de France, les loyers régionaux ont augmentées de 106,61% depuis 2004 et que les dépenses ont été plus que multipliées par 4 en 10 ans. Nous n'oublierons cependant pas de remercier l'exécutif régional pour avoir distribué, avec notre argent, 7 500 euros pour le financement régional d’une thèse sur le désenchassement de l’économie comme projet politique et la réception des accords et des discours internationaux sur le commerce et formation de politiques de santé en Tanzanie ou bien encore 20 000 euros bénéficiant à la société française d’odonatologie pour la réalisation de l’inventaire des libellules d’Ile-de-France (sic).

Vivement les prochaines élections régionales pour une véritable alternance ! 
Le lundi de Pentecôte redevient férié quatre ans après sa mise en place, le gouvernement ayant réformé le dispositif de la journée de solidarité instituée après la canicule de 2003, qui avait révélé les lacunes dans la prise en charge des personnes âgées.

Le principe d'une journée travaillée et non rémunérée - l'argent ainsi économisé par les employeurs étant versé en faveur des personnes âgées et des handicapés - est maintenu. Mais la journée de solidarité est désormais organisée à la carte. Elle sera fixée par accord d'entreprise ou de branche, soit un jour férié (hors 1er mai), soit un jour de RTT, ou respectera "toute autre modalité permettant le travail de sept heures précédemment non travaillées", selon la loi du 16 avril 2008.


Dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, toujours soumis à un régime concordataire, l'organisation de cette journée reste interdite le Vendredi Saint, le jour et le lendemain de Noël . Cette année, le 8 mai tombant un jeudi et le lundi de Pentecôte le 12 mai, de nombreux Français devraient ainsi faire un "grand pont" jusqu'au mardi 13.


Depuis sa mise en place en 2005, le lundi de Pentecôte travaillé avait souffert d'un certain désordre et chaque année, la question était de savoir qui allait travailler ce jour-là. En 2007, plus d'un salarié sur deux n'est pas allé travailler ce lundi-là, soit parce que son entreprise ou administration avait fermé ou offert un jour de repos, soit parce qu'il avait pris un jour de congé ou de RTT.


La contribution versée par les employeurs pour cette journée (0,3% de la masse salariale) a rapporté l'an dernier 2,22 milliards d'euros, selon la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) créée en même temps que la journée de solidarité. Un milliard d'euros ont ainsi été versés en 2007 aux conseils généraux pour participer au financement de l'allocation personnalisée d'autonomie et la prestation de compensation du handicap. Par ailleurs, 73.000 places d'accueil existantes ont été médicalisées et 21.700 autres places ont été créées.


 
Je déplore cette décision qui tend à renforcer le calme plat des affaires pendant les deux premières semaines du mois de mai. Il aurait été préférable d'adapter la loi de telle sorte que les professions pénalisées voient leurs contraintes sauter à l'instar des chauffeurs routiers qui, tout en devant travailler, n'avaient pas le droit de prendre le volant de leurs poids lourds. La France est un état laïc, il serait donc plus que temps de supprimer des jours fériés qui n'ont de raison d'être que la religion. Il est de surcroit surprenant que durant ces 4 années, les professeurs n'aient pas eu à travailler le Lundi de Pentecôte, compliquant encore un peu plus la situation des parents-salariés.

Mission accomplie pour les défenseurs des Droits de l'Homme, la flamme olympique n'aura pas été épargnée aujourd'hui à Paris. Si l'Etat français comme plusieurs autres Etats n'ont pas manqué de condamner depuis plusieurs semaines les violations des Droits de l'Homme, plus importantes que d'habitude mais pas nouvelles pour autant, qui ont lieu au Tibet, les instances internationales olympiques se sont cantonnées à une neutralité complaisante jusqu'à ce matin.

Le Comité International Olympique aurait-il la mémoire trop courte pour oublier les mauvais choix de 1936 et de 1980 ? En mettant plusieurs semaines avant de condamner les violences qui ont lieu au Tibet et en oubliant de rappeler à la Chine ses engagements sur les Droits de l'Homme, le CIO a fait preuve de lâcheté. Alors oui, je suis favorable au boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin pour dénoncer les promesses non tenues du gouvernement chinois. L'Histoire a bien souvent donné lieu à des cas de conscience internationaux et trop souvent l'inaction et la passivité ont été les choix dominants. Nous devons nous souvenir des erreurs du passé pour aujourd'hui avoir le courage de dire tout haut ce que beaucoup ont peur de dénoncer. La Chine doit préserver et respecter la culture tibétaine dans son originalité et respecter les Droits de l'Homme sur l'intégralité de son territoire.

La France et la Francophonie sont porteuses de valeurs telles que la démocratie et le respect des Droits de l'Homme. Il est de notre devoir de rappeler que la Chine qui se veut exemplaire sur tant de points ne respecte en rien ses engagements sur trop de sujets. Aujourd'hui comme hier, j'ai observé avec joie les difficultés des autorités olympiques à défendre une flamme qui a, depuis trop longtemps, bradé ses valeurs au profit de coups marketing internationaux.

Les sportifs ont légitimement le droit de vouloir participer à ses Jeux Olympiques, nous ne manquerons d'ailleurs pas de les soutenir. Mais cela ne devait pas nous dispenser de dénoncer et de critiquer la simplicité d'esprit du CIO qui a cru que la Chine se forcerait elle-même à respecter les droits fondamentaux de tout Homme. La création d'un badge par les sportifs français, dénoncant le non respect des Droits de l'Homme, est d'ailleurs une initiative plus que remarquable alors que tant de pays et de sportifs jouent les aveugles en se taisant. Ces Jeux Olympiques resteront marqués par cette répression au Tibet, par l'hypocrisie du CIO et par cette flamme de la honte qui voudrait propager des valeurs mondiales que le pays d'accueil ne respecte pas lui-même.
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Paul - 11/05/2008 - Mais qui se soucie vraiment de la cérémonie d'ouverture des J.O La ...
Voilà plus de 25 ans que l'Etat français dépense chaque année entre 15 et 20% de plus que ses recettes . La situation n'est évidemment plus tenable. Notre pays compte l'un des plus grands pourcentages d'Europe de fonctionnaires en comparaison de la population active. Ce gouvernement a le courage de faire les dures réformes qui s'imposent et l'honnêteté d'avoir tout dit avant pour ne pas surprendre après.

Le Figaro révèle aujourd'hui qu'une écrasante majorité de français est favorable à une réduction des dépenses. Je le suis aussi évidemment. Un Etat qui dépense moins n'est en rien synonime d'un Etat moins efficace ou moins présent. Notre pays croule sous les doublons administratifs, les postes de complaisance, les incohérences des prestations sociales ainsi que le manque d'efficacité de nombre de ses politiques. Il est plus que temps de remettre de l'ordre et de rationaliser tout cela. C'est pourquoi fusionner des représentations diplomatiques avec celles de l'Allemagne, de l'Espagne ou de l'Italie ne me choque pas. Il en va de même de l'incitation au départ des ambassadeurs qui ne sont pas en poste et que nous avons en surnombre, environ 130 en trop.

Je suis également favorable au non renouvellement d'un fonctionnaire sur deux, à la refonte des seuils pour les logements sociaux ainsi qu'à la révision complète de l'APL car les abus sont nombreux. Combien de personnes percoivent l'APL alors que les revenus de leur foyer font que cela ne leur est en rien nécessaire ? Ne serait-ce que dans mes connaissances personnelles, j'en connais beaucoup et cela ne me gênerait pas non plus que l'on réforme cette prestation.

Enfin, la restructuration de l'armée m'apparaît nécessaire et inévitable. Nous devons réduire le poids administratif de cette structure pour être en mesure de donner plus de moyens à la Défense, à nos militaires et à leurs équipements tout en n'augmentant pas les dépenses. Cela passe notamment par le regroupement des états-majors et des bâtiments ministériels parisiens à Paris dans un seul lieu.

Les français ont élu Nicolas Sarkozy pour qu'ils rompent avec les politiques rustines. Nous avons aujourd'hui l'illustration du changement en marche !
Massoud l'afghan
Ce soir, France 2 programmait un Envoyé Spécial contenant, comme premier thème, un reportage sur l'engagement des troupes françaises en Afghanistan. Ce fut un rappel loin d'être inutile sur l'importance et la nécessité de notre intervention dans un pays ravagé par plusieurs décennies de guerre depuis l'ère soviétique.

Cela fait bien longtemps, pour ma part, que je me soucie, à mon modeste niveau, du destin de ce pays situé aux confins de l'Asie Centrale. L'Afghanistan, je l'ai découvert en me renseignant sur la seule guerre perdue de toute l'histoire de l'Armée Rouge. Je l'ai découvert avec Ahmed Shah Massoud (photos: Reza), cet ami de la France, ce résistant de la première heure qui a donné sa vie pour un Afghanistan libre et démocratique. J'avais été très peiné en apprenant, deux jours avant le 11 septembre, qu'un attentat avait visé sa personne. Pièce centrale d'un schéma terroriste planifié sur plusieurs années, cet attentat devait permettre aux talibans de battre définitivement l'Alliance du Nord, l'armée de Massoud à l'époque, avant la réalisation des attentats du 11 Septembre. Maigre compensation à son assassinat, sa mort intervint trop tard pour que les talibans aient le temps de lancer leur grande offensive.

Aujourd'hui, ce sont les troupes de la coalition qui sont là-bas pour épauler et former l'Armée Nationale d'Afghanistan pour qu'enfin ce pays sorte du joug islamiste et vive à nouveau en paix et en démocratie. Particulièrement concerné par le sujet dans la mesure où l'un de mes proches y sera engagé très bientôt, je demeure convaincu que nos pays doivent s'engager dans ce combat pour la paix. La guerre est loin d'être gagnée dans ce pays où la drogue reste le premier produit et la principale source de devise du pays. Mais la défense de nos valeurs, de notre idéal de liberté et de démocratie auquelle aspirent tant d'afghans est à ce prix.

Aujourd'hui, j'aimerais donc rendre hommage à toutes ces femmes et ces hommes qui restent dans l'ombre et qui sont partis là-bas, parfois pour ne pas en revenir, pour nous défendre. Je voudrais leur dire que j'admire leur courage, leur engagement et la tentation est grande de paraphraser Napoléon Ier s'adressant à la Grande Armée après la victoire d'Austerlitz et leur disant : "Soldats, mon peuple vous reverra avec joie, et il vous suffira de dire: "J'étais à la bataille d'Austerlitz" pour que l'on vous réponde : "Voilà un brave."" Près de deux siècles plus tard, le combat pour la liberté s'est déplacé mais demeure le même et là encore, la France est fière de ses "braves".
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